38ème stage de musique celtique de Vélizy, Celtic Whirl
Les années passent, les moments musicaux se multiplient...
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Les années passent, les moments musicaux se multiplient...
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Un livre sur la douloureuse année qui suit la perte d'un être cher., ou comment survivre à la courbe du deuil par l'écriture. A quel moment la vivacité du chagrin peut elle s'atténuer ? Jusqu'où notre pensée dévie-t-elle pour revenir... Autant de questions adressées sous la plume de Johan Didion. Peut-être avais-je moi aussi besoin de cette réflexion.
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Une soirée ordinaire, fin décembre à new York. Joan Didion s’apprête à dîner avec son mari, l’écrivain John Gregory Dunne – quand ce dernier s’écroule, victime d’une crise cardiaque foudroyante. Pendant une année entière, elle essaie de se résigner à la mort de son compagnon et de s’occuper de leur fille, gravement malade. dans un récit sobre et sans complaisance, l’auteur raconte la folie du deuil et dissèque, entre sécheresse clinique et monologue intérieur, une expérience indicible – et sa rédemption par la littérature. Best-seller encensé par la critique aux États-unis, L’Année de la pensée magique, déjà considéré comme un classique, a été couronné par le national Book Award. Un livre bouleversant sur le deuil. Son deuil. Un style sans pareil, où même les larmes sont sèches. Claude Arnaud, Le Point.
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Kate Quinn nous plonge dans les énigmes mathématiques qui ont fait le succès des alliés durant la seconde guerre mondiale. Dans "Le code rose", au côté de Turing, c'est toute une bande de jeunes femmes brillantes qui œuvrent à décoder. Leur travail est une mission secrète. Nul ne doit savoir à quoi elle s'occupent. Dans les méandres de la seconde guerre mondiale, cette vie à l'opposer des règles qu'on leur à dicté jusqu'alors les font sortir de leur carcan féminin pour œuvrer pour la patrie.
Elles sortiront transformer de cette période de vie, indépendantes, matures... profondément différentes.
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« Il y avait un traître à Bletchley Park, qui vendait des informations pendant la guerre. Vous me haïssez peut-être, mais vous avez toutes les deux prêté le même serment que moi : protéger la Grande-Bretagne. Faites moi sortir de cet asile et aidez-moi à attraper le traître. Vous avez une dette envers moi. »
Alors que la Grande-Bretagne se prépare à combattre les nazis, trois femmes très différentes répondent à l'appel d'un mystérieux domaine, Bletchley Park, où les cerveaux les plus brillants sont formés à casser les codes de l'armée allemande. La pétillante et belle débutante, Osla ; l'impérieuse et autodidacte Mab, et enfin, la vieille fille du village, Beth. Or la guerre, le deuil et une sombre trahison sépareront les trois amies... jusqu'à ce quelles soient de nouveau réunies pour casser un dernier code, celui qui leur révélera le nom du traître. Mais chaque pétale du Code Rose quelles effeuillent les rapproche du danger et d'un ennemi redoutable...
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Une petite pépite pour un roman qui se lit d'un trait. Véronique Mougin nous rappelle que l'humain peut être beau moralement, malgré toutes ses complexités et laisse une petite fille nous narrer la vie de sa grand-mère juive et étrangère durant l'occupation.
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Oh, ce ne fut pas grand-chose, presque rien, à les entendre. Quand la traque commença, en 1940, les habitants de Mirabelle firent ce qu'ils purent pour aider Marguerite Stzurmpf. Pas grand-chose : une place au chaud dans le grenier et une assiette en plus, ni vu ni connu. Presque rien : un berceau pour son enfant, un coup de main pour les faux papiers, bouche cousue. Ce sont, en vérité, de précieux éclats de bonté que partage Véronique Mougin dans ce roman, mettant en scène les anonymes qui permirent à sa grand-mère d'échapper à la déportation. Il arrivera qu'au fil des pages retraçant son sauvetage Marguerite elle-même ajoute son grain de sel, mais après tout c'est son histoire, et y a-t-il jamais trop de mots pour dire le courage et la gratitude ?
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J'équilibre mes lectures entre roman feel good, roman historique et livre qui donne à réfléchir. A l'ère de l'IA, qui nous déstabilise par sa vitesse, j'ai relu 1984. La réécriture des faits, la surveillance constante, la perte des sentiments, les télécrans... Un livre qui prête vraiment à réfléchir sur notre monde, pas seulement sur le totalitarisme de son époque qu'Océania est sensée critiquer.
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Londres, 1984. Winston Smith travaille au ministère de la Vérité. Sa mission : réécrire l'histoire, effacer les faits, faire disparaître les gens. Big Brother surveille tout. Les télécrans enregistrent chaque mouvement. La Police de la Pensée lit dans les esprits. Même aimer est un crime. Winston commence à se souvenir du monde d'avant. Il commence à douter. Il commence à se rebeller. Mais dans un régime où le passé est réécrit chaque jour et où 2 + 2 peut faire 5, la vérité elle-même est sous contrôle. Le roman dystopique le plus prophétique jamais écrit. George Orwell a imaginé un avenir terrifiant qui semble aujourd'hui plus proche que jamais : surveillance totale, manipulation de la réalité, anéantissement de la liberté individuelle. Un chef-d'œuvre qui continue de troubler et d'éclairer. Une lecture essentielle pour comprendre le pouvoir et ses dérives.
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Loin de chez moi, c'est le récit d'une femme sortie de sa campagne bretonne, avec des valeurs solides et franches, et de son parcours de grand reporter pour la télévision, de ses choix de vie personnels et professionnels, de sa relation à sa famille, et de sa relation à son travail, quand celui-ci ne garantit pas de retrer sain physiquement et mentalement tous les soirs à la maison. Je vous invite à la suivre, de Bretagne à Paris, Londres, Washington, en Israël, et en Ukraine...
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« Sur une route du Donbass, nous venons d’essuyer un tir d’obus. C’est un miracle que nous soyons en vie. Nous roulons, pied au plancher, pour échapper à une nouvelle attaque. Mon téléphone sonne. Il est dans la poche de mon gilet pare-balles. Impossible de ne pas répondre. C’est l’un de mes fils. Je décroche. Il s’agit d’un problème de cuisson de riz. J’explique ma méthode. Je ne parle pas trop fort, j’ai peur que les membres de mon équipe me prennent pour une folle. Mais ce soir, le riz sera bon à la maison. »
Rien ne prédestinait Maryse Burgot, fille d’agriculteurs bretons, à sillonner le monde au péril de sa vie. Les directs et les reportages de cette évadée de son milieu d’origine sont, depuis les années 1990, des rendez-vous incontournables des téléspectateurs de France 2. Avec sa voix singulière et son approche de l’information, elle s’est définitivement installée dans nos salons le soir à 20 heures.
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Nous pouvons penser avoir tout lu du deuil et de l'immigration. Marie Pavlenko réussit pourtant un excellent roman, fort, remuant, en nous contant la vie d'Astrid, parisienne touchée de plein fouet par la perte des siens, et Soraya, déracinée de Syrie, violentée, perdant ses proches, mais luttant sans limite pour franchir la frontière française. La rencontre de ces deux-là nous laisse l'espoir d'un humain encore présent au profond des ventres.
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Astrid a tout perdu. À quarante ans, plus rien ne la retient, alors elle part. Elle achète sans l'avoir visitée une maison isolée dans la région montagneuse et sauvage du Mercantour. Parmi ses bagages, un carton marqué d'une croix rouge, ce qu'il lui reste de sa vie passée. Soraya a tout laissé derrière elle. Sa Syrie natale, sa famille, ses amis, son insouciance. Elle traverse la montagne pour rejoindre la frontière française en se cachant de la police. Dans son ventre, une vie qu'elle déteste grandit. Deux douleurs indicibles vont se rencontrer et s'apprivoiser.
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Quelle ode à la vie au coeur d'une maison pour mourir que ce roman ! C'est sur une île isolée, qui fleure bon les agrumes et le soleil sur la vigne, que vient se réfugier Shizutu, atteinte d'un cancer de stade 4, pour ses derniers instants. Là, Madonna, á l'origine de la maison du Lion, va l'aider à avancer dans l'acceptation de son destin, et lui montrer que mourir peut être beau, serein. Chaque instant de vie en attendant l'envol sera parfumé de choses simples pour mieux réfléchir au sens de son parcours ici-bas. La vie peut être belle si on décide qu'elle l'est, quelles que soient les circonstances, même juste avant la fin, si injuste soit elle.
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Ce qui fait de ce livre grave et pudique un roman solaire, c’est d’abord le lieu : l’île aux citrons dans la mer intérieure du Japon, qu’il faut gagner en bateau ; et encore, l’image magnifique de l’union de la mer, du ciel et de la lumière : la mer scintillante, illuminée par un incroyable sourire, surplombée par la Maison du Lion, ce lieu de paix où Shizuko a choisi de venir pour vivre pleinement ses derniers jours en attendant la mort.
Avec elle, nous ferons la connaissance des pensionnaires – ses camarades, ses alliés et pour tout dire, sa nouvelle famille – ainsi que de la chienne Rokka qui s’attache à elle pour son plus grand bonheur. En leur compagnie, il y aura aussi les goûters du dimanche où grandit peu à peu son amour de la vie quand on la savoure en même temps qu’un dessert d’enfance, une vie qui aurait le goût de la fleur de tofu, d’une tarte aux pommes ou des mochis-pivoines.
Avec la délicatesse d’écriture que nous lui connaissons dans ses précédents romans, Ogawa Ito entraîne peu à peu Shizuko sur un chemin de poésie dont la mélodie possède la voix grave et conciliante d’un violoncelle ; un chemin apaisé comme pour dire la gratitude d’exister.
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Grégoire Delacourt nous livre un roman vif et sincère sur les questions qu'une femme peut se poser au milieu de sa vie. Emma 48 ans et une vie rangée, une belle maison, 3 enfants, un travail qu'elle aime, un mari en rémission d'une leucémie depuis 3 ans. Et pourtant, il lui manque quelque chose, qu'elle trouve auprès d'un homme rencontré par hazard. Vient la difficile décision de rester ou partir, de suivre son instinct ou ses principes, de choisir enfants et conjoint, ou la vie pour soi. Puis le destin s'en mêle et rebat les cartes Rien n'est jamais acquis. Un livre fort sur les choix d'une femme, quand l'histoire semble toute tracée.
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« Moi, je crois au premier regard, maman. Je crois à la première impression. Je crois au langage de la chair. Au langage des yeux. Au vertige.
À la foudre.
— Ce à quoi tu crois, ma petite fille, cela aboutit au chagrin. »
Il y a les promesses que l’on se fait à vingt ans, et les rencontres que nous réserve le hasard. Il y a le bonheur que l’on croyait tenir, et celui après lequel on court. Il y a l’urgence à vivre.
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En achetant l'encyclique de Léon XIV, je n'avais aucune idée de ce à quoi m'attendre. Le sujet me semble clé cette année : la place de l'humain face à celle de l'Intelligence Artificielle. J'ai lu cet ouvrage au moins autant comme une réflexion philosophique que religieuse.
Dés le titre, le pape plante le décor : il s'agit de protéger l'humain face à l'IA.
L'ouvrage pose en premier les fondements de la Doctrine Sociale de l'église : l'être humain à l'image de Dieu, l'égale dignité de tous les humains, la valeur suprême des droits de l'homme.
Puis, les principes de cette doctrine sont énoncés et explicités : le principe du bien commun, celui de la destination universelle des biens, celui de la subsidiarité (chacun doit pouvoir faire ce qui est de son ressort), celui de la solidarité et enfin celui de la justice sociale.
Léon XIV nous réexplique ensuite la grandeur de l'humain face à l'Intelligence Artificielle, et nous invite à réfléchir à notre usage de l'IA en gardant à l'esprit 3 valeurs fondamentales qui animent l'humain : Vérité, Travail et liberté. Il rappelle que le bon usage de l'IA est une responsabilité que tous, hommes et institutions, devons partager, en ayant à l'esprit ces valeurs clés.
Enfin, il oppose la culture du pouvoir à la force de l'amour se son prochain, pour parvenir à conserver une société équilibrée pour tous : Désarmons les mots, construisons la paix par la justice, adoptons le regard des victimes, cultivons un sain réalisme sans cynisme ni désengagement, relançons le dialogue réel et non virtuel entre les hommes, et ne cessons pas d'espérer.
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